Comment devenir un collaborateur de qualité?

Saliou* a rejoint l’équipe de la Société de solutions IT, Blue Impact Light* en tant qu’analyste de projets numériques. Il est ravi de pouvoir faire ses preuves dans cette entreprise, qui lui offre de belles perspectives de développement de carrière. Près d’un an , il se rend compte que malgré ses efforts, ses heures tardives au travail sur ses dossiers, il n’arrivait pas à atteindre les exigences fixés son évaluation pour éventuellement passer au rang « senior ».

Que faire alors pour devenir un bon collaborateur?

Un soir en quittant le bureau, il rencontre Patrick* (un des chefs de projets les plus en vu du cabinet) qui remarquait son air abattu, l’interpella sur son humeur. Saliou, n’hésitait à lui narrer sa situation notamment ses difficultés à trouver sa place dans l’entreprise. Tout en écoutant son collaborateur, Patrick hochait continuellement tout en souriant. Il enchainait ensuite  » Je suis passé par là ». En continuant, Patrick lui rappella cet adage : « Seul, on va vite, ensemble, on va loin ».

« Ainsi, savoir s’associer avec d’autres personnes apportant leurs compétences permet de s’enrichir et d’atteindre des objectifs fixés par une organisation. Jusqu’à présent, tu es resté juste un « employé ». Je vais te partager ce que j’ai appris avec les années pour devenir un excellent collaborateur », ajouta-t-il? :

 Les ressources humaines sont l’un des facteurs clés de la réussite de toute organisation. Ils peuvent être désignés sous le vocable de collaborateurs. Il existe plusieurs types de collaborateurs mais tout collaborateur n’apporte nécessairement pas une valeur ajoutée à son équipe permettant d’atteindre le but fixé. Cela peut s’expliquer par le fait que ce dernier ne dispose des qualités qu’il faille pour mener à bien la mission de l’entreprise d’où la nécessité d’avoir des collaborateurs de qualité pour mieux avancer.

Qu’est-ce qu’alors qu’un collaborateur de qualité ?

Il faut rappeler qu’un collaborateur est une personne qui rejoint ou qui s’associe à une équipe pour les aider à atteindre un objectif commun. Lors de la constitution des ressources humaines d’une organisation, il est requis en dehors du responsable, des personnes pour assurer les fonctions essentielles : finances et comptabilité, gestions des opérations, gestion des ressources humaines, marketing, etc … Toutes ces personnes sont des collègues collaborant ensemble et de partageant la même vision pour atteindre les résultats.

Un bon collaborateur ou un collaborateur de qualité doit non seulement posséder des compétences techniques en adéquation au poste auquel il aspire, mais doit réunir certaines qualités dont :

  • La loyauté : elle est l’une des qualités primordiales recherchées chez un collaborateur. Personne ne veut engager ou travailler avec quelqu’un en qui elle n’a un tant soit peu confiance ! Le bon collaborateur se doit d’être loyal envers ses supérieurs hiérarchiques et envers ses collègues.
  • La compétence : elle est la condition sine qua none requise pour répondre aux exigences professionnelles assignées au collaborateur et recevoir des tâches spécifiques par le manager.
  • L’autonomie et le respect des engagements : un bon collaborateur doit savoir s’organiser et respecter les délais impartis pour rendre ses travaux, cela permet à son manager de pouvoir compter sur lui sans prendre de risques.
  • L’esprit d’équipe : il doit être le mot d’ordre de tout bon collaborateur pour instaurer une bonne harmonie au sein du groupe et favoriser l’épanouissement de tous.
  • La créativité et l’implication : au-delà de réaliser les tâches qui lui sont assignées, le bon collaborateur fait des propositions et s’implique activement dans la vie de l’organisation afin d’apporter une réelle valeur ajoutée.
  • L’optimisme : Un collaborateur enthousiaste et positif sur les projets est ce dont a besoin le manager et l’entreprise pour avancer même lorsque les circonstances semblent défavorables.
  • La transparence : Un bon collaborateur doit pouvoir informer au plus tôt son manager d’une éventuelle erreur commise ou d’un défi afin qu’ensemble, ils puissent y trouver une solution adéquate car il peut arriver à tout le monde de se tromper.
  • La communication : elle est cruciale pour la bonne marche de l’organisation notamment pour le bien être individuel et collectif, l’esprit du travail en équipe etc… Le manque de communication ou la mauvaise communication peut être source de divers dysfonctionnements dans l’organisation et dans l’équipe. Des « bruits de communication » et des malentendus qui peuvent nuire l’harmonie et l’ambiance, ainsi à la réalisation des objectifs fixés. Faire part de ses propositions et aussi de ses frustrations et défis de façon claire et honnête est un atout non négligeable pour évoluer professionnellement.
  • L’adaptation : La capacité à s’adapter à toute situation est indispensable pour être un collaborateur de qualité.

Avec la crise sanitaire par exemple, certains collaborateurs télétravaillent à temps-plein avec le même niveau d’efficacité que s’ils travaillaient en entreprise.

  • La résilience : l’une des qualités les plus appréciées par le manager chez le collaborateur, c’est sa capacité à se relever après un échec c’est-à-dire son attitude à ne jamais abandonner ou recevoir positivement des remarques défavorables et les utiliser comme un levier de croissance.
  • Le sens du feedback : le collaborateur pourrait apporter des critiques constructives sur la mise en œuvre des activités et requérir de son manager, l’appréciation sur sa trajectoire au sein de l’organisation. Un bon feedback contribuera fortement à une meilleure productivité.

Pourquoi faut-il avoir des collaborateurs de qualité ?

Les collaborateurs de qualité grâce à leurs implications et leurs engagements dans l’entreprise sont productifs, autonomes ce qui favorise ainsi un travail aisé et efficace car ils sont sur la même longueur d’onde c’est à dire partagent la même vision que le manager.

L’homme n’étant pas parfait, le collaborateur parfait n’existe pas (n’existera jamais) mais le bonheur de tout manager c’est d’arriver à trouver des collaborateurs qui rassemblent les qualités précitées afin d’avoir une équipe efficace et efficiente qui aidera à matérialiser la vision de l’entreprise. Notons que bien que certaines qualités soient recherchées chez les collaborateurs, elles ne sont innées ou ne sont pas acquises de façon académique. La plupart s’acquière au sein de l’organisation ou avec de l’expérience acquise lors de ses interactions sociales. »

Ragaillardi, Saliou remercia infiniment Patrick pour ses précieux conseils. Il promit de les mettre en oeuvre pour réussir sa carrière et contribuer qualitativement à la croissance de l’entreprise.

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* Les noms des personnages et de la société cités dans cet article étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

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Bâtir une équipe collectivement intelligente et épanouie avec TeamLift

Comment recruter le personnel au sein d’une entité professionnelle ? Que faire pour mieux organiser les ressources humaines au sein des départements et projets ? Comment positionner ses collaborateurs, valoriser leurs « talents » et accompagner leurs croissances au sein des équipes ? Comment mieux organiser ces équipes ? Autant de questions que l’on pourrait se poser en tant que responsable d’une équipe ou d’une organisation.

En effet, le recrutement de ressources humaines (de qualité) est un élément important pour la réussite d’un projet ou la croissance d’une entreprise ou d’une autre forme de structure professionnelle. De même, le développement du capital humain en est une pièce maitresse pour la pérennisation d’une organisation. Des entreprises ou projets pourraient difficilement évoluer avec l’incapacité des membres (ou du moins d’une partie) de l’équipe à répondre aux exigences et/ou aux objectifs de la mission qui est leur.

Peut-être qu’en lisant ces lignes, vous dites-vous que vous avez probablement raté le recrutement de vos collaborateurs. Pendant ce temps, ces derniers, ne semblant pas répondre à vos objectifs, peuvent se sentir peu valorisés ou être frustrés ne pas avoir les conditions adéquates pour déployer pleinement leurs potentiels.

A qui alors, imputer ? :’( ….. Nous ne sommes aucunement là pour faire un procès d’intention à qui que ce soit ou imputer la faute à un quelconque « méchant de l’histoire » …non du tout…. Ne vous inquiétez pas, là n’est pas notre objectif. Il est plutôt question d’essayer d’y apporter quelques propositions de solutions.

Comment analyser et définir les axes de développement du capital humain de l’organisation ?

L’adéquation des compétences des membres de l’équipe avec les objectifs fixés par une organisation est un défi important en milieu professionnel. En effet, la stratégie « habituelle » de recrutement consisterait généralement à attirer et retenir les meilleurs talents (du moins reconnus comme tels lors des phases de tests et d’entretiens de recrutements) possédant les compétences techniques appropriées, à accompagner le développement des talents et gérer les performances requises par l’organisation. Bien que primordiales, ces compétences prises uniquement en considération auraient montré des insuffisances pour mettre en évidence les capacités individuelles (la gestion du stress et des émotions, la résilience, la capacité de prise de décision, la communication interpersonnelle) de chaque collaborateur permettant une meilleure intégration dans une équipe pour une intelligence collective et une meilleure gestion des conflits.  De plus, des études [1] ont montré que :

  • Seulement 6% des dirigeants seraient satisfaits par la capacité d’innovation de leurs équipes et le reste fait état d’un manque de clarté sur la nature du problème et la manière de le résoudre ;
  • 42% des compétences aujourd’hui essentielles pour le succès d’une carrière professionnelle deviendront non pertinentes d’ici 2022 ;
  • La quatrième révolution industrielle (4RI) exige un changement de méthode d’acquisition et de formation des talents

De ce fait, une stratégie d’innovation en matière de recrutements des talents mettra l’accent sur le fait de :   

  • Rendre les capacités cognitives individuelles et des compétences techniques moins conséquentes ;
  • Accorder de la valeur aux compétences non techniques et aux aptitudes liées à la capacité d’innovation ;
  • Prioriser l’intelligence collective de l’équipe

De plus, l’intelligence collective d’une équipe ne repose pas sur les Quotients Intellectuels individuels, mais plutôt sur la capacité de l’équipe à travailler avec synergie. Ainsi, une équipe cognitivement diversifiée surclasse une autre homogène, même si celle-ci est composée de personnes ayant relativement des QI élevés. Une telle équipe dispose d’un ensemble équilibré de profils d’innovation, affectant au demeurant, l’intelligence collective de l’équipe.

TeamLift, une solution concrète de construction de l’intelligence collective

A titre d’illustration, l’Organisation TeamLift grâce à son logiciel, TeamLift Collaboration Analytics™ (TCA), s’attaque à ce problème, apporte de la clarté et du sens aux liens entre les membres d’une équipe et permet de gérer la collaboration dans un souci d’efficacité.

Grâce à un questionnaire basé sur le TCA, les organisations ont la chance unique d’adopter une approche éclairée et intentionnelle d’impulser la contribution essentielle de chaque membre d’une équipe dans un environnement propice à une bonne collaboration et d’accroître leur productivité. Ces recherches effectuées par Team Lift ont permis de mettre en évidence les qualités prépondérantes de profils de personnes (alliant compétences individuelles et intelligence collective) dans une équipe de type 4RI :

  • Conscience : Elles ont la capacité d’identifier la valeur des possibilités. Elles ont tendance à être très factuelles « en ayant les pieds sur terre » avec une bonne capacité à se concentrer, d’éliminer les bruits environnants, et de concentrer leur énergie directement sur un objectif fixé.
  • Agencement : Ces personnes ont un parti pris pour l’action. Elles ont tendance à commencer tout simplement et à avoir une forte croyance dans leur capacité innée à créer un changement
  • Communication : Celles-ci ont une vision contagieuse. Elles se reposent sur leurs capacités à communiquer avec précision, clarté et simplicité.
  • Résolution de problèmes : Elles ont une tendance à aller en profondeur des situations, d’une façon parfois obsédante sur un problème jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. Elles peuvent décomposer efficacement et analyser les situations qui se présentent à elles.
  • Ingéniosité : Elles sont décousues et imaginatives. Elles n’ont pas besoin d’avoir toutes les ressources disponibles pour faire avancer un projet et considèrent la « pénurie » ou le manque comme source de créativité.
  • Réseautage : Elles sont capables de retrouver les bonnes personnes en cas de besoin selon chaque situation. Elles ont la capacité distincte de construire des relations authentiques et d’avoir d’excellentes interactions interpersonnelles. Cette capacité leur permet de bâtir des réseaux professionnels de qualité.
  • Résilience : Elles continuent d’avancer après avoir fait face aux premiers obstacles. Elles ont tendance à s’adapter rapidement et il est plus facile pour elles de récupérer de l’adversité et des revers.

Assurer un meilleur cadre de travail et d’épanouissement des collaborateurs

Aussi, le positionnement des collaborateurs en fonction de leurs profils prépondérant est assez déterminant suivant chaque étape du projet pour une organisation. L’objectif est de proposer le modèle optimal de collaboration suivant chaque phase du cycle d’un projet en différents profils adéquats :

  1. Conception (Générer des plans et des idées) : Conscient, Agenceur, Résolveur de problèmes
  2. Evaluation et sélection (Résoudre des problèmes et prendre des décisions) : Communicateur et Résolveur de problèmes
  3. Alignement aux priorités (Résoudre les conflits de points de vue et d’intérêt) : Communicateur et Réseauteur
  4. Développement ,commercialisation et vulgarisation/diffusion (Exécuter et traiter les conflits de pouvoir, diffuser les éléments développés) : Résilient, Agenceur, Communicateur, Conscient, Ingénieux

Dans une équipe de la société KAYIL (nom fictif) :

  • Meriem est résiliente et Résolveuse de problèmes : Elle est la personne qui va au fonds des choses et arrive à identifier la racine d’un problème. Elle possède des qualités pointues en analyse, recherche de données et informations et n’abandonne pas le problème sans qu’une solution solide lui soit trouvée.
  • Tatiana est ‘’consciente’’ et ingénieuse : avec une habilité à faire-faire, elle est encline à découvrir des solutions imaginatives et extraordinaires. Elle voit les limites comme des opportunités et la rareté ou le manque comme une source de créativité. Son équipe peut s’appuyer sur elle pour élaborer des prototypes ou proposer des modèles.
  • Koffi est un Agenceur et ‘’conscient’’ : Il est un élément clé pour débuter une initiative. Il est le membre de l’équipe avec une inclinaison à l’action, sans craindre d’essayer une nouvelle approche. Il est focalisé sur l’exécution et est capable de « construire un avion tout en le pilotant au même moment ».

Enfin, tout en rappelant que les compétences techniques demeurent « l’instrument de base » d’une organisation, la seule performance ne suffit pas pour innover et concurrencer dans le monde d’aujourd’hui. Nous ne disons non plus que la solution unique et ultime serait de réussir cet agencement harmonieux de ces profils. Avant tout, il serait plus judicieux de créer un environnement de travail propice à l’atteinte des objectifs et au développement du capital humain et ensuite recruter des collaborateurs qui adhèrent à la vision, à la mission et aux valeurs de l’organisation, possédant les compétences requises pour la concrétisation de cette vision et (dé)montrant cette volonté de les mettre au service.  Pour arriver à émerger ou demeurer leaders de leurs secteurs d’activités, les organisations pourraient constituer et développer les compétences d’une équipe collectivement intelligente et épanouie.


[1] McKinsey&Company. 2018. McKinsey Global Innovation Survey

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Bâtir et pérenniser un réseau professionnel en tant qu’entrepreneur

Le monde dans lequel nous vivons est fait de relations qui se font et se défont parfois au gré d’événements ou de circonstances. L’Homme est un être relationnel; ainsi que l’on soit un jeune étudiant, un parent, un artiste, un fonctionnaire du secteur public, une personnalité politique ou un entrepreneur, l’on ne peut tout faire seul. Les relations (personnelles, amicales, professionnelles) sont une richesse incommensurable pour atteindre nos objectifs et réaliser nos aspirations. Dans un monde hyper connecté, il n’y a presque plus de limite pour interagir et tisser des liens avec d’autres personnes dans toutes les régions de la planète .

En outre, il est important d’apporter de la valeur à soi même et à autrui car un réseau n’est viable que si les personnes « connectées » apportent quelque chose, l’une à l’autre pour maintenir un intérêt mutuel (car c’est de cela qu’il est question). En tant qu’entrepreneur, débutant ou expérimenté, il est plus qu’important d’avoir un – bon – carnet de contacts pour faciliter la mise en œuvre de ses projets.


Pourquoi bâtir un réseau ?

Au début de l’aventure entrepreneuriale, l’entrepreneur doit disposer d’outils et moyens utiles pour accroitre les chances de succès de son projet: élaboration du modèle d’affaires, étude de marché, définition de la proposition de valeur, rédaction et validation d’un plan d’affaires, élaboration de plan de développement stratégique et marketing. Le choix des premiers partenaires (techniques et/ou financiers) et des collaborateurs est un clé de voûte……..  Aussi, avoir un mentor serait un avantage conséquent pour apprendre les rouages du « métier » (Nous reviendrons prochainement sur les critères à prendre en compte pour le choix de ce dernier). De même, la rencontre avec un business angel peut être déterminant pour bénéficier d’un financement d’ une entreprise en phase de démarrage.

Pour le chef d’entreprise expérimenté, avec les besoins d’extension, le choix de partenaires, le recrutement d’un personnel compétent et engagé et la diversification de la clientèle constituent un point de levier et revêtent une importance capitale pour une croissance évolutive soutenue. Pour ces raisons, la diversité et la qualité du réseau s’impose à tout entrepreneur qui voudrait mettre de son côté, toutes les chances de réussite.


Comment bâtir son réseau professionnel ?

Au prime abord, il s’agira de cibler les secteurs d’activité et les centres d’intérêt professionnels et personnels de l’entrepreneur. L’on peut ensuite procéder principalement suivant deux méthodes : l’une de façon physique et l’autre virtuelle.

En premier lieu, la participation à des événements tels que les conférences, forums, salons, foires sont un excellent moyen de rencontre de personnes ressources et d’autres partenaires potentiels. C’est souvent le lieu de pouvoir discuter avec des personnes parfois ‘’inaccessibles’’ ou difficilement joignables. L’une des astuces est de veiller à poser une ou des questions pertinente(s) pendant l’événement en prenant le soin de décliner son identité et de présenter brièvement son profil en n’hésitant pas à se mettre valeur. Ainsi à la fin, l’on pourrait s’approcher de quelques personnes, engager la discussion et présenter plus en détail, son projet ou son entreprise.  Aussi, la participation à une foire ou à un salon d’exposition soit en tant qu’exposant ou comme participant/visiteur, pourrait permettre de promouvoir ses services ou de nouer des relations d’affaires. C’est parfois l’occasion de rencontrer un responsable commercial ou un chargé de clientèle sans avoir à passer par la phase de multiples demandes de rendez-vous souvent infructueuses. 

Toutefois, il est souhaitable de ne pas se limiter aux « personnalités » ou à ceux que l’on a ciblés à l’avance car des personnes jugées à priori moins « intéressantes » pourraient se révéler par la suite des contacts clés. Il est intéressant de sortir de sa zone de confort : par exemple un développeur Web pourrait avoir tendance à se focaliser sur les acteurs de la Tech, alors qu’il gagnerait à avoir des contacts, architectes, comptables, médecins ,……

L’adhésion à une association professionnelle de son secteur d’activité ou multisectorielle, une chambre d’industrie et de commerce permet de rencontrer d’autres entrepreneurs dans un cadre bien réglémenté et bénéficier d’opportunités pertinentes.

Aussi, il est de bon ton d’écrire un mail dans les jours (idéalement les 24 h) qui suivent la rencontre pour rappeler le contexte de la rencontre, signifier notre gratitude, et d’engager d’autres discussions plus poussées (Etant donné que peu de personnes le font, cela fera toujours une différence).  

Une source souvent inexploitée : ‘’le voisin de siège’’ dans l’avion, le train, à l’arrêt de bus…Certaines personnes peuvent ne pas montrer d’intérêt à discuter avec nous mais pourquoi ne pas essayer. Qui ne risque rien n’a rien , dit-on!  (Personnellement j’ai eu l’occasion de rencontrer des personnes intéressantes par ces canaux, )

D’autre part, nous ne pouvons ne pas faire cas de LinkedIn, le réseau social professionnel par excellence (il en existe bien évidemment d’autres tels que Viadeo ou encore Xing). C’est une excellente vitrine pour avoir de la visibilité personnelle ainsi que pour son entreprise. Il permet de se ‘’connecter’’ avec plusieurs catégories de personnes : étudiants, employés, hauts cadres, personnalités politiques, sportives, culturelles, ….                                             

En outre, la participation à des webinaires, conférences ou autres événements est un important vivier de contacts potentiels de différents backgrounds et d’expertise professionnelle. La pandémie de la Covid 19 a presque consacré les plateformes virtuelles comme les canaux les plus indiquées pour étendre son réseau.


Comment structurer efficacement son réseau ?

L’une des phases souvent négligées, est la gestion de son ‘’carnet’’ de contacts. En effet, il est inutile d’étendre indéfiniment son réseau de contacts sans en bénéficier ou faire usage par des échanges interactifs et fructueux . Il est de bon ton de régulièrement renouer avec les personnes de son réseau, afin de maintenir les liens « désintéressés » afin de rechercher, garder l’intérêt mutuel et trouver des pistes de collaboration.

La diversité des profils (le background, les études effectuées, le statut économique et social, la profession, le secteur d’activité, le genre, la race, et l’âge) dans un réseau est un atout important. Ainsi, l’on pourrait regrouper les informations de ses contacts et constituer une base de données pour faciliter leurs sollicitations en fonction de la cible dès que le besoin se présentera.

Les personnes ayant un bon réseau sont celles ayant le plus de chances de réussite de leurs projets notamment grâce à leurs capacités à susciter de l’intérêt, avoir de bons partenaires, recruter des collaborateurs de qualité, avoir d’une clientèle fidélisée et diversifiée. L’on peut aussi user de son réseau pour faire bénéficier à un proche ou même un inconnu ,d’une opportunité qui lui semblerait lointaine ou inacessible. Alors pourquoi s’en priver ?!!

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